L'Institut du Salarié

BURN OUT : Yasmina A. - DRH dans le secteur social, 35 ans

Publié par L'Institut du Salarié | 30 janvier 2018


SURMONTER UN BURN OUT

Yasmina en fait trop, dans une ambiance délétère, elle craque. Après deux mois d'arrêt de travail pour dépression sévère, elle nous contacte.

"Il y a un an, je me suis retrouvée en arrêt maladie suite à un burn-out. Pressions, violences psychologiques, manque cruel d'organisation, surcharge de travail, conflits permanents entre salariés : le cocktail parfait pour qu'au bout de 5 ans, le cerveau arrive à saturation et explose.

Je me retrouvais perdue, complètement isolée, sans repère, je ne savais pas encore que cela allait être le début d'une descente dans le vide. Que faire ? Dois-je partir? Et comment partir quand on a mis tant d'énergie au travail ? Comment imaginer ne plus revoir certains collègues ? Que vais-je faire si je pars? Toutes ces questions ne cessaient de tourner dans mon esprit sans vraiment avoir de réponse. Tout ce dont j’étais sûre c'est que je ne pouvais plus retourner au travail. Je repense à ce jour du burn-out dans mon ancien bureau, je revois les dossiers que j'avais balancés, ce mobilier sens dessous-dessus et  mes collègues désespérés de ne pouvoir me rassurer. Je me suis dit : c'est terminé.

Quelques semaines plus tard, chez moi j’avais décidé que 2 mois à rester à la maison à ruminer et broyer du noir étaient suffisants. Il fallait que je prenne une décision, que j'aille jusqu'au bout. Il me restait juste l’énergie suffisante pour me pousser à quitter ce travail et demander une rupture conventionnelle, mais seule je n'y arriverais pas.

En regardant sur le net, j'ai parcouru le site de l'Institut du Salarié, le projet m'a parlé tout de suite et je me suis engagée sur cette voie avec l'espoir que des jours meilleurs se dessineraient à l'horizon. 

Au cours d'un long entretien, j'ai effectué un travail de fond sur les 5 années passées dans ce qui allait être mon ancienne entreprise. Au bout de deux semaines, j'avais une vision claire, concise et objective de ma situation. Par la suite, 6 mois de négociations, d'échanges de mails, de discussions avec l'employeur, j'avais les armes nécessaires pour me défendre et j'obtenais ma rupture conventionnelle avec un soulagement infini et à la hauteur de l'objectif que nous nous étions fixé.

Évidemment, je ne peux que recommander vivement ce cabinet pour les personnes vivant la même situation.

J'ai apprécié cet accompagnement qui pour moi a été une béquille durant mon passage à vide. C'est sûr, cela demande un gros travail personnel mais au final la patience et la persévérance finissent par payer.

La solution est en nous, c'est ce que l'Institut du Salarié m'a aidé à comprendre.

Dans une situation d’extrême souffrance au travail, ce qui est le plus difficile est de voir plus loin que sa propre douleur qui sur le moment prive de toute vision claire.

Cet accompagnement m'a permis de me donner des repères concrets et précis à l’analyse de ma situation, de suivre un fil conducteur et surtout de structurer ma pensée.

Merci infiniment pour votre aide précieuse qui a dépassé mes espérances. Merci pour votre patience, votre écoute, vous n'imaginez pas à quel point ils m'ont été d'une grande aide."



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